Reuters:
Les problèmes de dette souveraine dans la zone euro pourraient servir d'avertissement aux Etats-Unis, qui risquent de se retrouver eux-mêmes confrontés à une crise si le gouvernement recule face aux mesures difficiles à prendre pour réduire les déficits.

Alors…moins de ketchup dans les hamburgers...

Le président Barack Obama a exhorté la Grèce et l'Espagne à prendre des décisions courageuses et à poursuivre les réformes afin de retrouver la confiance des marchés.

Remplacer la feta et paellas par l’excédent de ketchup des US...

Mais les Etats-Unis connaissent leurs propres difficultés. La plus grave récession depuis la Grande Dépression des années 1930 a plombé le pays avec un déficit de 1.400 milliards de dollars, soit environ 10% de son économie.

Ça fait grosso modo en chiffres compréhensibles : 1'400'000'000'000 de dollars avec en prime 10'000’000 de chômeurs donc une dette par chômeur de 140'000 dollars…on supprime les chômeurs des statistiques, donc plus de dettes.

En outre, la pression budgétaire va augmenter sous l'effet du vieillissement de la population, qui entraînera une hausse des dépenses santé et de retraite.

…faire déjà maigrir le 50 % des américains obèses….ça enlèvera du poids à la dette…

Pour l'instant, les investisseurs plébiscitent la dette américaine aux dépens d'autres émetteurs souverains jugés moins sûrs. Mais, si le marché arrive à la conclusion que l'endettement des Etats-Unis n'est plus soutenable, la première puissance mondiale pourrait alors se retrouver prise au piège comme l'Espagne ou la Grèce.

Il ne reste plus qu’à savoir quand ?…je vais tirer mes verticales sur mes graphiques….



Et pendant ce temps en Italie :

Ça ne rigole pas dans le village de Furore, dans le sud de l'Italie. Estimant que les nains de jardin des habitants portent "atteinte à l'environnement naturel", le maire a pris un arrêté pour les bannir de la commune, rapporte LeFigaro.fr

Il y a Simplet et ses copains qui doivent bien se marrer…en attendant d’être délogé.