Le CAC40 clôture en baisse toujours préocupé par la crise de la dette




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Marchés actions*:


Les indices internationaux actions continuent d'évoluer dans le rouge sur fond de craintes de contagion de la crise de la dette grecque à l'Italie et l'Espagne.* Les ministres des finances de la zone euro n'excluent pas un défaut de la Grèce et peinent à trouver des solutions rapides alimentant ainsi les inquiétudes des investisseurs. Les bourses européennes clôturent en baisse à l'image du CAC40 et de l'Eurostoxx50 qui perdent respectivement 0,87% à 3*774,53 points et 0,58% à 2*693,53 points. Ailleurs en Europe, l'indice allemand perd 2,08% à 7080,15 points et le FTSE 100 cède 1,02% à 5*868,96 points. Cependant, l'annonce très probable d'un sommet extraordinaire de la zone euro ce vendredi 15 juillet pour juguler la crise et ses risques de contagion a permis aux marchés de limiter leurs pertes en particulier sur la bourse de Milan qui clôture en hausse de 1,18%. Mais, les tensions sur le marché obligataire restent vives et les taux à dix ans italiens et espagnols se stabilisent à des niveaux élevés respectivement autour des 5,5% et 6%. Les investisseurs seront attentifs à l'émission test le 14 juillet prochain de l'Italie qui prévoit d'émettre pour 8 milliards d'euros de titres dont les maturités seront comprises entre 5 et 15 ans. A Wall Street, les indices actions commencent la journée en territoire négatif dans les premiers échanges. Le Dow Jones ouvre en baisse de 0,04%, le Nasdaq perd 0,28% et le S&P500 cède 0,36%. Les doutes sur la vigueur de la croissance économique et l'incertitude entourant le relèvement du plafond de la dette américaine pèsent sur le moral des investisseurs. Du côté des indicateurs économiques, le déficit commercial américain s'est creusé en mai à 50,23 milliards de dollars.



forex*:


L'euro se stabilise face au billet vert s'échangeant autour des 1,40 dollar alors que la paire a touché les 1,3885 dollar ce matin, un plus bas depuis 4 mois. La monnaie unique reste nettement fragilisée par la montée de l'aversion au risque. En ciblant l'Italie, la crise de la dette change de dimension puisque les obligations italiennes représentent environ 4,5% du total des placements des assureurs européens contre 0,5% pour la Grèce et 0,4% pour le Portugal. Ainsi, on assiste à un fort mouvement de «*flight to quality*» profitant aux devises refuges. Dans ce contexte, la devise des dix-sept perd nettement du terrain face à ses principales contreparties dont la devise nippone et la devise suisse s'échangeant respectivement aux alentours des 111,30 yen et des 1,1670 franc suisse. Par ailleurs, la livre sterling se déprécie face au billet vert et s'échange autour des 1,5930 dollar. De son côté, la devise nippone gagne du terrain face à la monnaie américaine se négociant aux alentours des 79,50 yens pour un dollar. Enfin, la monnaie helvétique reste stable face à la devise américaine et côte 0,8335 franc suisse pour un dollar. Sur le front des métaux précieux, l'or reste la valeur refuge par excellence et s'échange au-dessus des 1*550 dollars l'once. L'argent se maintient autour des 35,50 dollars l'once. De son côté, le pétrole évolue en ordre dispersé. A New York, le baril de qualité Light Sweet Crude gagne 1,20% à 96,25 dollars et à Londres, le Brent de la Mer du Nord perd 0,56% à 116,55 dollars le baril.







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