Les mauvais chiffres américains pèsent sur les marchés




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Marchés actions:



Après avoir entamé la séance du jour sur une note positive, la publication d’indicateurs décevants en provenance des Etats-Unis est venue déstabiliser les places boursières européennes. Ainsi, l’indice parisien termine la séance à 3*917,22 points et enregistre une baisse de 0,30%. Ailleurs en Europe, l’euro stoxx 50 recule de 0,60% et clôture la séance du jour à 2*799,98 points tandis que le Dax et le Footsie s’affichent respectivement en fin de journée à 7*114,09 points (-0,79%) et 5*880,99 points (+0,18%). Le dossier grec continue de faire l’actualité alors que le ministre grec des Finances a demandé à l’opérateur allemand Deutsche Telekom de lancer une procédure de rachat sur 10% des télécoms grecs OTE détenus par l’Etat grec. Cette opération permettrait au gouvernement d’alléger en partie sa dette souveraine qui atteint plus de 150% du PIB du pays. Outre Atlantique, l’économie américaine affiche une croissance en hausse de seulement 1,8% sur le premier trimestre de l’année. Un résultat en dessous des attentes des analystes qui tablaient sur une croissance de 2,20% sur cette période. Parallèlement, les bénéfices des entreprises sont ressortis en baisse de 0,9%. Une première depuis deux ans alors que le marché prévoyait une hausse de 2,3%. Dans ce contexte, le Dow Jones Industrials perd 0,34% et cote 12*352,43 points dans l’après midi. Le S&P 500 et le Nasdaq Composite s’affichent respectivement quant à eux à 1*317,19 points (-0,25%) et 2*766,24 points (+0,18%). Sur le front des valeurs, on notera les bons résultats du joailler, Tiffany. L’entreprise américaine a dévoilé un chiffre d’affaires meilleur que prévu de 761 millions de dollars. En outre, le fabricant de ketchup Heinz a présenté un bénéfice pour le premier trimestre de l’année de 223,9 millions de dollars. Un chiffre en hausse de près de 16,5 % par rapport à celui de l’an dernier sur la* même période.




Forex:



Sur le marché des devises, la monnaie unique européenne cherche sa direction et ne parvient pas à se renforcer durablement face au billet vert. L’appel de la Banque populaire de Chine à acheter de la dette souveraine européenne et les mauvais chiffres américains de la veille, avaient pourtant redonné un nouveau souffle à l’euro cette nuit. Par ailleurs, les chiffres américains du jour apparaissent bien décevants. Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont progressé de 10*000 la semaine précédente et s’établissent ainsi à 424*000 alors qu’une baisse de ce chiffre était attendue. La croissance américaine augmente quant à elle de seulement 1,8% sur le premier trimestre de l’année. En France, la confiance des consommateurs, qui donne une indication sur les dépenses futures de consommation, est ressortie en légère hausse à 84 contre un précédent de 83. Les mauvais chiffres américains ont permis à l’euro de renouer avec la barre des 1,42 dollar dans l’après midi pour atteindre 1,4206 dollar. Cette embellie a néanmoins été de courte durée alors que la problématique des dettes souveraines européennes continue de préoccuper les investisseurs. En fin d’après midi, l’euro chute lourdement pour repasser sous la barre des 1,41 dollar et s’échanger aux alentours de 1,4092 dollar. Face à ses autres contreparties, la monnaie unique européenne recule également. L’euro se traite aux environs de 114,73 yen contre la devise nippone et 0,8619 pence face à la livre sterling. Les incertitudes économiques sur les marchés profitent à la devise Helvétique qui se place comme valeur refuge. Le franc suisse avance face au billet vert pour s’échanger à 0,8667 franc suisse pour un dollar. Même tendance face à l’euro contre lequel le franc suisse se traite à 1,2209 franc suisse pour un euro.


Au chapitre des matières premières, les cours subissent une consolidation après la tendance haussière des derniers jours. Du coté des métaux précieux, l’once d’argent recule de 1,92% à 37,09 dollars et efface ainsi une bonne partie de ses gains de la veille.* L’once d’or perd 0,41% et se traite à 1*519,50 dollars alors qu’il atteignait des records en euros hier à 1 082,32 euros l'once. Les vendeurs ont également repris la main sur les cours du pétrole au lendemain de la publication des stocks de pétrole par l’Agence américaine de l’information sur l’énergie (EIA). Le baril «*Light Sweet Crude*» flirte avec* la barre des 100 dollars à 100,29 dollars (-0,92%) tandis que le baril de Brent de la Mer du Nord à échéance juillet se traite à 114,55 dollars.







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